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Le Portail des Gardes-Mémoires

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Jean Laurendeau

Jean Rolandeau

Ce site est dédié aux Laurendeau d'Amérique et à leurs familles alliées.

Notre premier ancêtre se nomme Jean Rolandeau. Il est originaire de Marsilly, une commune française située en Charente-Maritime (région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes).

Il fait l'acquisition d'une première terre dans la Seigneurie de Dombourg (aujourd'hui Neuville). Ensuite, il s'installe à Pointe-à-la-Caille avec sa douce Marie Thibault, aujourd'hui Montmagny au Québec. C'est dans ce dernier endroit qu'ils élèveront leurs enfants.

dessin de Jean Rolandeau

Dessin représentant notre premier ancêtre, Jean Rolandeau. Merci à Diane B. Laurendeau d'avoir mis à notre service, ses crayons et ses talents d'artiste.

Espace réservé à l'arbre généalogique des sources. Il s'en vient, on y travaille.

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Le piano d'Albertina Laurendeau, offert à sa soeur Albina, est à vendre

Afin de vous placer dans le contexte, lire ceci

Le piano d'Albina

Le piano d'Albina Le piano d'Albina

Si vous désirez acheter, vous me le dites.
Vu que je ne connais absolument rien en piano,
je vous mettrai en contact avec
son actuel proprio, Monsieur Blouin
genealogiejeanlaurendeau@gmail.com

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Denyse Laurendeau

la p'tite soeur de l'auteur de ce site web
vous présente ses activités

logo Denyse L.

Vous espérez caresser votre paix intérieure?
Vous rêvez d'accoster à votre mouvance infinie?
Juste à lire des mots comme yoga, sagesse, force, souplesse, prénatal, postnatal, ménopause vous place illico dans un état de sérénité.
Les 13 lunes vous intriguent.

Cliquez sur ce lien
et voyagez dans les pages de son site web.

note révisée le 1er avril 2016.

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Un agile petit chevreuil

Il est important de faire connaître les événements quand ils sont extraordinaires.

Il y a au moins 5 ans de cela, Diane B. Limoges, communique avec moi par courriel. Elle est heureuse de découvrir le nom de son arrière-grand-mère, Rose-de-Lima Laurendeau, dans ce site.

Elle se présente: née au Québec, tombe en amour avec un espagnol, déménage en Espagne, y élève sa famille, y pratique une florissante vie professionnelle.

Au moment de notre premier contact, elle m'informe de son immense désir de faire sa généalogie et d'écrire sur l'histoire de ses souches québécoises. Elle tient à tout prix, raconter à ses enfants et ses petits-enfants espagnols, d'où elle vient.

Au départ, j'ai eu quelques réserves puisque je rencontre ce genre de désir au quotidien. Souvent, je m'amuse à dire "-quand arrive les premiers accrocs, un humain normal lâche le paquet-". Puis, très rapidement, j'ai compris qu'il y avait là une battante qui, malgré les difficultés, focalise sur ses objectifs et sait atteindre ses buts.

La preuve de ses immenses capacités est maintenant tangible. Je vous présente son livre Un agile petit chevreuil au pensionnat. Vous y verrez, bien sûr, des listes d'ancêtres mais aussi une douceur bien personnelle de causer sur sa maman. Elle y parle, bien sûr, de son Québec chéri, mais aussi, elle vous raconte comment elle se rapproche de Nelligan et du créateur d'une soupe culte nommée Habitant.

Publié à compte d'auteur, il est possible de se procurer le livre de Diane B. Limoges aux endroits suivants:

  • Amazon en Espagne: www.amazon.es/agile-petit-chevreuil-pensionnat/dp/8494293648/ref
  • Dans les Librairies suivantes: au QUÉBEC: Le Port de Tête - 262 ave. du Mont Royal E, Montréal; Lib. Le Fureteur - 25, rue Webster Saint-Lambert; Lib. Alire, Place Longueuil; Lib. Mediaspaul- 3965 Boul. Henri Bourassa E, Montréal Nord; Uniprix à Saint Sauveur.
  • À MADRID: La Librairie Française- Duque de Sesto, 5.

Les marchands demandent 16$ Canadien ou 12€

Bonne lecture!

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Alain J. Laurendeau

raconte une histoire de Laurendeau,
il nous rapporte son histoire

Livre Alain J. Laurendeau

voyez comment 14,400 volts
catapultent un gars de la région de Lanaudière
dans une autre vie.
Le récit d'un infatigable guerrier
Maintenant en E-book

note révisée le 14 juin 2017

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Suggestion de lectures

  • L'ancien secret de la fleur de vie, 2 tomes écrits par Drunvalo Melchizédek, Ariane Éditions Inc, 2001, version ePub. La première édition originale anglaise date de 1990.
    Investigation sur les débuts de l'Humanité. L'Atlantide, géométrie sacrée, changement des pôles magnétiques, grille d'énergie christique ne sont que quelques sujets exposés par un connaisseur qui possède naturellement une grande facilité à débrouiller ce qui est compliqué.
  • Le châtiment de Clara, écrit par Sergine Desjardins, Guy Saint-Jean Éditeur, 2017.
    Un excellent roman qui se déroule autour des années 1680. L'auteure nous fait suivre les hauts et les bas d'une jeune dame qui se fait violer et que les us et coutumes de ce temps font, qu'elle est considérée comme coupable. Tous les sujets que Sergine Desjardins touche sont documentés, passionnants et supportés par une plume sensible.
  • Chavire, un superbe roman de Monique Miville-Deschênes, Éditions Trois-Pistoles, 2009
    Chavire est un village qui n'existe sur aucune carte. Il est toutefois bien réel car il s'inspire du doux pays de St-Jean-Port-Joli. L'auteure se permet des réflexions sur la société, à lire absolument.
  • Mon dernier rêve sera pour vous de Jean d'Ormesson, de l'Académie française, Éditions Jean-Claude Lattès, 1982, version ePub.
    Une biographie sentimentale de Chateaubriand,
    devenu vieux.
  • Il était une fois mon village de Jeannine Ouellette, Série Les Elles du Nord, Les Productions Triyana, 2016.
    Naître, vivre et grandir dans le Nord de l'Ontario : quelle aventure. Être du Nord, c'est se réclamer d'une richesse identitaire unique. L'auteur raconte les origines d'une centaine de villages nordiques, dont la majorité de ses fondateurs prennent source
    dans la vallée du Saint-Laurent.
  • Adèle Berthelot-LaFontaine 1812-1859 de Michèle Gélinas, Les Éditions GID, 2015.
    Biographie de la femme de Louis-Hippolyte LaFontaine. L'auteure de ce livre sait comment toucher le lecteur en lui faisant voir, d'important pans de l'histoire du Québec, sous un nouveau regard: celui de la femme de LaFontaine.
  • Marie Major de Sergine Desjardins, Guy Saint-Jean Editeur, 2013.
    Une histoire qui a tout des romans policiers modernes mais qui se veut plutôt le récit captivant d'une «Fille du roi» en Nouvelle-France.
  • 666-Friedrich Nietzsche de Victor-Lévy Beaulieu, Édition Trois-Pistoles, 2015.
    Critique et essai littéraire : C'est une volonté, c'est une promesse,/ Ceci est une dernière rupture des ponts,/ C'est un vent marin, une levée d'ancre,/ Un bruit de machines,/ une main à la barre,/ Et tonne le canon, avec son panache de feu,/ Et rit l'Océan, l'immense!

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Pitou Kaniu

âgée de 7 semaines

Pitou Kaniu 7 semaines

Une belle poilue, transformée en mascotte de ce site web

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vers l'âge de 15 semaines

Kaniu à 15 semaines

En apprentissage pour son futur métier de bûcheron.

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vers l'âge de 9 mois

Kaniu à 9 mois

En quête du mulot perdu.

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1 an

Kaniu 1 an

Les paris sont ouverts. Attention, j'ai la suite des photos.

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21 mois

Kaniu 21 mois

L'auteur de ce site prend la pose avec son canidé qui n'a rien du chacal mais tout de l'inséparable compagnon.

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3 ans

Kaniu 3 ans

Il y a quelques années de cela, quand je marchais avec mon chien tout neuf et que je rencontrais un noble citoyen accompagné de son molosse parfois haut comme trois cerises, je demandais «quel âge a votre chien?». Quand il répondait 3 ans, je pensais, poliment et assurément en silence, «pauvre miséreux, il se promène avec un vieux chien».

Puis le temps s'est mis à m'enlever un peu de temps à chaque fois qu'il passait dans le coin. Tant et si bien que nous fêtions en cette fin de semaine de mars 2016, complètement étonnés de ne pas avoir vu toutes les secondes filer, le 3e anniversaire de Pitou Kaniu. Nous lui avons donné un biscuit hyper-collant lequel, vous vous en doutez, s'est parfaitement incrusté dans sa robe laineuse.

Ce que la photo de ses trois ans ne raconte pas, c'est . . . pendant que Pitou Kaniu, étendue de tout son long au salon, cuvait son biscuit adhésif, nous, en maîtres responsables, ouvrions une bonne bouteille, histoire de fêter le temps qui passe.

"Plus je vois les hommes,
Plus j'aime mon chien"
.
- cette citation nous vient de Pierre Desproges, humoriste français, né en 1939.

bouton Généalogie: Page d'entrée pour consulter la généalogie des Laurendeau d'Amérique et de plusieurs familles alliées.

Notre banque de données contient plus de 9000 noms. Nos pages offrent la possibilité de rencontrer chaque génération jusqu'au premier ancêtre Laurendeau à s'établir en Amérique. Désormais nous affirmons que nous sommes le plus grand rassemblement de Laurendeau au monde. Partez à la rencontre de ces infatigables Laurendeau d'Amérique.

bouton Page for our English speaking visitors

Merci à ceux qui m'écrivent

Que ce soit pour un simple placotage, une courte question ou le déluge de révélations, dis-toi bien, amiE lecteurTrice, que mon corps tout entier jubile quand il voit ton courriel. Dans une autre vie, je devais être un plaisant gaillard du genre "mémère", mais attention . . . il ne faut pas s'y méprendre . . . pas n'importe où . . . pas n'importe quand . . . pas n'importe comment. J'accepte le "meuméring" qui a pour matière première les Laurendeau et nos familles alliées. Alors ne vous gênez pas. Laissez tomber vos réserves et tentez de me régaler. C'est à ce moment que mes cellules se divertissent.

Quand je fais des appels à la communication, je reçois des courriels de gens qui demandent Combien ça coûte? Ma réponse est toujours simple et rien. Comprenez que mes activités généalogiques ne sont qu'un passe-temps qui prend tout près de 24 heures de mon temps, à chaque jour. Alors, tout ce que je demande en retour, c'est un sourire. Habituellement, les gens acceptent de débourser une telle quotité.

Aussi, je vois dans vos courriels une autre crainte ressurgir avec assiduité: Est-ce que vous allez publier toute mon histoire sur internet? Si les événements que vous me racontez se passent après 1960, afin de préserver votre vie privée, la réponse est non, à moins que vous ayez autorisé la publication. Les informations non-publiées demeurent dans mes archives. Elles seront disponibles pour la prochaine génération de chercheurs.

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Il y a aussi du nouveau chez les Laurendeau des USA

US flag

Suite à plusieurs années de recherches, pendant lesquelles rien n'a été facile, nous avons réussi à décortiquer les allées et venues de cette belle branche de Laurendeau.

Nous avons l'immense joie de présenter une importante branche américaine de ces infatigables Laurendeau qui sont devenus, par la force des choses, des Lorando

lire plus sur nos cousins des states

note révisée le 1er avril 2016.

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Les anecdotes de Rolandus 1er

J'ai dans mes cartons,
une histoire de Laurendeau

Écrivain recherché

Mon histoire de Laurendeau est enfermée dans un bureau rempli de papiers. Elle cherche à sortir au grand jour. Elle espère se faire voir par les connaisseurs de belles histoires.

Je partage avec vous, l'idée que j'aimerais rencontrer une écrivaine, un écrivain. Une personne expérimentée ou qui souhaite hardiment, par ses efforts personnels, le devenir. Je pourrais raconter, avec force détails cette histoire de Laurendeau qui me hante toujours plus, au fur et à mesure que mes recherches avancent. De son côté, l'écrivain(e) écrirait une histoire romancée à partir de mes dires, de ses recherches, de ses intrigues et de son imaginaire. Si l'écrivain(e) ressent le besoin de sessions choc d'idées lors de blocage ou autre, il me fera plaisir d'aider et, si mes compétences agrémentées de mes incapacités peuvent servir la cause, tant mieux. En d'autres mots, je serai ouvert à ses besoins.

Si vous écrivez,
ou si vous connaissez quelqu'un qui écrit,
s'il-vous-plait, lisez l'histoire qui suit.

Le salaire . . . vous me demandez ?

Votre sel sera celui du romancier. Il dépendra de l'entente avec votre éditeur. Je ne conserve aucun droit d'auteur sur cette histoire.

1854-1855

En ces années 1854-1855, les Québécois discutent de différents sujets.

  • Depuis 4-5 ans, il y a une immigration massive de Canadiens-français vers les États-Unis.
  • On parle encore du grand feu de Montréal d'il y a quelques années. La moitié des maisons de la ville furent alors détruites.
  • On s'interroge sur le système seigneurial qui vient d'être aboli.
  • On s'exprime vertement sur La Capricieuse, le premier navire français qui viendra au Canada depuis 1763. Plusieurs murmurent que les français ne sont pas « sorteux ».
  • On questionne l'inquiétante idée du Conseil législatif qui devrait devenir électif sous peu.
  • . . . . .

Sauf que . . .

. . . dans la maison de Joseph Laurendeau et Louise Hénault (Joseph et Louise sont ancêtres directs avec l'auteur de ce résumé), il y a une certaine fébrilité qui annule quelque peu les sujets sociaux et politiques de l'heure. Le frère de Joseph, le cadet de la famille Joseph-Olivier Laurendeau se marie bientôt. Toute une affaire que cette nouvelle, raconte-t-on dans les cantons voisins.

Joseph-Olivier Laurendeau

Joseph-Olivier avait fait ses études en médecine à Boston, chose rare pour le temps. Après trois ans d'étude (c'était l'usage à l'époque), ses maîtres lui conseillèrent d'exercer sa profession dans un pays de montagnes, parce qu'il avait des poumons fragiles. Alors, il est venu s'installer à Saint-Gabriel de Brandon, non loin de ses parents.

Anecdote sur l'installation de son bureau de médecin : «pour la salle d'attente, il avait cloué au mur une tablette pour le pot de tabac; par les trous de la tablette pendaient six pipes, à l'usage des clients qui auraient oublié la leur à la maison». Tout à fait généreux et compatissant ce Laurendeau.

Joseph-Olivier se marie avec Céline Dostaler de Berthierville en janvier 1855. Elle est la fille de Pierre-Eustache Dostaler, député de Berthier, il sera aussi membre du Conseil Législatif.

Le couple Laurendeau-Dostaler eut une merveilleuse progéniture : au total, 8 garçons et 2 filles. On pourrait ajouter sans trop se gêner, des enfants payants pour la société. Plusieurs d'entre eux, et/ou leurs descendances, porteront des projets positifs au pays du Québec.

Voici leurs héritiers:

  • Albert: maire, médecin, homme d'affaire, auteur, il avait aussi des convictions scientifiques qui dérangeaient astronomiquement la bonne conscience de l'Église. Il était fier et le faisait savoir à tous vents «de n'avoir perdu que 12 des quelques 500 malades qu'il traita dans sa région pendant l'épidémie de grippe espagnole en 1918-1919»;
  • Romulus: marié à une Trifluvienne, Julie-Emma Normand, il meurt à l'âge de 38 ans;
  • Albertina: un des principaux personnages de cet exposé, nous passerons quelques temps avec elle plus bas;
  • Rémus: marchand, financier, un des fondateurs de la Ville de Montréal-Est (à l'époque où cette dernière jouait un rôle de villégiature pour les habitants de Montréal). Sa descendance apportera beaucoup au Québec pharmaceutique. Sa fille Germaine mariera Lucien Coutu. Du savoir-faire de ces deux tourtereaux naîtra un célèbre entrepreneur prénommé Jean, métier pharmacien;
  • Wilfrid: se fera Clerc de St-Viateur à Joliette;
  • Albina: mariée à Ubald Plourde, elle décède en 1964 à Ste-Anne-de-Beaupré (voir note A);
  • Rodolphe: décède à l'âge de 18 ans;
  • Clovis: jouera au comptable à Ste-Rose-de-Laval;
  • Fortunat: entrera chez les Jésuites;
  • Arthur: avocat avant de devenir musicien de carrière. Il se mariera avec la mélodieuse musicienne Blanche Hardy. Ensemble, ils élaboreront le fameux journaliste et politicien André Laurendeau.

Avant d'aller plus loin, l'écrivain(e), je partage avec toi une image qui vient de s'installer dans ma tête. On comprend tous les deux que chaque membre de cette bande de Laurendeau avait son caractère propre et pleine capacité d'exprimer ses opinions et sentiments. Tentons de goûter ensemble à cette joie incommensurable que ressentent les parents Céline et Joseph-Olivier quand leurs enfants et petits-enfants sont en visite du dimanche midi, par une chaude journée de juillet. Imagine ce clan parfois olympien, mais qui peut aussi devenir fougueux qui se sustente gaiement, dans tous les sens du terme, dehors, sur la table en madriers de bois de pin placée sous l'érable centenaire, planté bien droit près de la maison familiale. Sourires, coeurs chauds, contentements, ivresse . . . et combats de coqs.

Albertina Laurendeau

Toujours est-il que cette brillante Albertina, qui fait partie de la ribambelle d'enfants que nous venons de nommer, prend mari à l'âge de 28 ans. Raisonnable et vraiment pas pressée l'Albertina. Elle achète tout le temps qu'elle peut afin de bien mesurer l'état de la marchandise. L'homme qui lui fait la cour démontre qu'il possède une colossale dose de patience, de persévérance, de courage . . . qualités qui lui seront utiles tout au long de sa vie. Finalement, la belle accepte et son coeur élit l'Alsacien Frédéric-Albert Surhurier.

Fred Lallemand

Frédéric-Albert Surhurier, lui aussi âgé de 28 ans lors du mariage, est installé au Québec depuis quelques années. Il a déjà fondé la compagnie qui fera parler de lui plus tard.

Il est important que tu saches, écrivain(e), que si tu cherches le nom du monsieur, il se peut que tu ne trouves pas grand-chose. Souviens-toi, je t'ai dit qu'il est Alsacien. Probablement à cause de son fort accent, son entourage le nommera gentiment et familièrement Fred Lallemand. C'est affublé de ce "nom dit" qu'il traversera le reste de ses jours, bâtira sa famille et sa prolifique entreprise.

Il n'a pas l'intellect endormi le glorieux Fred. Il inventera la levure industrielle qui le fera devenir riche à craquer. C'est ainsi que les enfants d'Albertina auront comme voisins ceux des Molson et autres familles fabuleusement cossues de ce temps jadis. C'est ainsi que Fred et Albertina déménageront avec les enfants, pour quelques temps, à New-York.

Quand le patriarche Fred décède, 2 de ses fils prennent la relève aux commandes de l'entreprise. Ils passent quelques années à démontrer leurs habiletés d'industriels et finalement décident de vendre l'entreprise familiale.

Lallemand Inc. existe toujours au moment d'écrire ces lignes.

Si, ami(e) écrivain(e),
tu crois que ton roman achève,
que tes vacances sont à portée d'un trait de plume,
je te dis tout de suite, il y a maldonne.

Jusqu'ici, je ne t'ai présenté
qu'une entrée, une mise-en-bouche, un faire-valoir
pour introduire l'étoile qui suit:

Jean C. Lallemand

Jean C. Lallemand (1898-1989), considéré par certains comme étant "le dernier homme de la renaissance", fils du couple Albertina Laurendeau-Fred Lallemand, petit dernier de la famille, créatif, indépendant, charismatique, pour un temps principal gestionnaire de l'entreprise fondée par son père, deviendra non seulement riche mais . . . très riche.

Parfait philanthrope entraîné au mécénat depuis son jeune âge, il sera, par exemple, co-fondateur de l'Orchestre Symphonique de Montréal (attends que je te donne les raisons écrivain(e)), fondateur d'un prix de composition musicale et bien plus encore car tout le milieu artistique de Montréal lui court après.

Il a habité, entre autres, le "Golden Square Miles" et fit en sorte que sa résidence devienne un lieu de rendez-vous des grands. La majorité des illustres personnages qui descendaient à Montréal étaient invités à sa table. C'est ainsi qu'il échangeât avec Saint-Exupéry, Bruno Walter, Maurice Chevalier, Francis Poulenc et j'en passe.

Sa réputation d'hôte incomparable étant reconnue, on lui proposa de faire partie du comité de réception de la Ville de Montréal pour l'Expo 67, moment où la planète s'était donné rendez-vous à Montréal.

Ce qui lui fit dire: "Vous croyez peut-être que ce fut une succession ininterrompue de réceptions de tous genres au 3496 Côte-des-Neiges, cette saison-là? Détrompez-vous! Je n'aurais pas eu le temps de recevoir chez moi du tout. Ce furent des vacances pour mes domestiques".

Je pourrais continuer à énumérer moult faits d'armes et autres prouesses de Jean C. Je préfère m'arrêter ici. Je sais, écrivain(e) que si ce texte t'a donné le goût d'écrire le livre du siècle et que si tu veux faire des recherches pour mieux connaître les personnages, tu vas me contacter.

Ah! Zut de zut! J'oubliais de te partager une image qui me touche. Jean C. raconte que durant une longue période de temps, il n'a jamais fêté le réveillon de Noël tout de suite après la messe de minuit. La famille devait toujours attendre 5 oncles Laurendeau. Tu vas me dire que c'est une belle bande de lambins ces Laurendeau. Non! Ne penses pas ça! Ces derniers, avec leurs infatigables voix de Laurendeau, chantaient la messe de Minuit dans 5 églises différentes. Certaines d'entre elles étaient loin de la maison familiale donc, il fallait les patienter. Imagine un peu ce que peut faire des atacas et de la dinde, des grosses voix et des 'Minuit Chrétien', un sapin enguirlandé aux odeurs des bois, les beaux atours pis un p'tit verre dans l'nez. . . quel beaux Noëls ce devait être.

Assez jasé l'écrivain(e). Le scénario te titille le bout des doigts? Ton coeur bas la chamade? Saute sur ton clavier. Écris-moi un joli mot. J'ai très-très-très hâte de causer avec toi. Voici mon adresse mise ici pour un mémorable copier/coller:
genealogiejeanlaurendeau@gmail.com

note créée le 12 avril 2016

Note A

Dernièrement, je recevais un courriel de Monsieur Rémi Blouin. Il transmettait, avec gentillesse, des informations à propos d'Albina, fille de notre fameux Joseph-Olivier Laurendeau. Ces informations aideront l'écrivain, l'écrivaine à former quelques paragraphes supplémentaires. En voici l'essentiel:

Mon grand-père Georges-Henri Blouin a travaillé de nombreuses années au Cyclorama de Jérusalem de Sainte-Anne-de-Beaupré pour Ubald Plourde et Albina Laurendeau. (Début du Cyclorama = 1895). Suite au décès de M. Plourde, Dame Laurendeau a prit la relève de l'entreprise pendant de nombreuses années (jusqu'à son décès en 1964) et a finalement vendu le Cyclorama a mon grand-père qui, avec ses trois fils (Roch, Guy et Jacques) en ont fait l'exploitation jusqu'en 1992. Par la suite, les enfants de la famille Blouin (dont je suis l'ainé) en ont prit la relève...jusqu'à aujourd'hui.

Avec le Cyclorama de Jérusalem, venait aussi la maison principale du couple Plourde-Laurendeau, maison que j'ai habité toute ma jeunesse ainsi que mon adolescence...Située sur la rue Royale, à Ste-Anne, juste à côté de la maison de mon grand-père. Donc, mon grand-père était le voisin direct d'Albina Laurendeau. J'ai également une ou des photos du couple quelque part....je fais une recherche et vous les ferai parvenir sous peu. Ma grand-mère paternelle était une grande amie d'Albina Laurendeau et ensemble, connurent une belle amitié pendant de nombreuses années.

En plus, Monsieur Blouin continue à nous parler des Laurendeau et nous informe qu'il a en sa possession, un piano donné par Albertina Laurendeau à sa soeur Albina. Voici l'extrait:

Dans la maison d'Albina Laurendeau, trônait au milieu de la salle de musique un petit bijou...un piano à queue (5 pieds de longueur). Ma mère en jouait à l'occasion... J'ai rapatrié le piano dans ma propre résidence en 2010. Mon père m'avait confié que le piano provenait de la soeur d'Albina...Albertina Laurendeau, qui le lui avait offert. Le piano est en parfaite état. Connaissant le goût marqué des Laurendeau pour la musique et leurs implications dans le domaine musical, il se pourrait que des descendants de la famille seraient intéressés à en faire l'acquisition. C'est un instrument rare, en parfaite état, si ce n'est l'usure du temps...Toujours bien entretenu et bien protégé, il fera certainement des envieux.

Monsieur Blouin a joint quelques photos du piano. Il est possible de les consulter sur cette page en cliquant ici.

Note A, ajoutée au texte original le 22 novembre 2017

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Comment Les Chauvin de Montréal
s'allient à une
Lorando/Laurendeau de la Louisiane

Détroit 1706

Détroit en 1706. Gilles Chauvin, fils du Grand Pierre était à Détroit en cette année.

Pierre Chauvin naît en 1635 à Vion, évêché d'Anjou en France. Il s'installe à Montréal en 1653, s'y marie et y meurt en 1699.

De son mariage avec Marie-Marthe Autreuil (Hautreux pour d'autres) naîtront 11 enfants dont plusieurs joueront un rôle d'une certaine importance en Louisiane et au pays des Illinois, bien avant l'arrivée des Acadiens déportés par les Anglais. Ces derniers font partie de ces coureurs des bois qui ont exploré l'Amérique du Nord afin d'établir de florissantes entreprises, tout en tissant de profonds liens d'amitié avec les Amérindiens rencontrés sur leur chemin.

Pierre Chauvin dit le Grand Pierre se fait meunier dans son nouveau pays d'adoption et aucun document ne nous permet de croire qu'il quitta Montréal pour suivre une partie de sa famille au sud. Tant qu'à son "nom dit", nous le retrouvons souvent dans les documents sans y découvrir l'origine. Nous pouvons imaginer qu'il devait avoir la stature du géant qui dépasse d'une tête dans les foules.

Nous reproduisons ici un article écrit par Me Ernest Monty dont le titre original est «Les Chauvin en Louisiane et aux Illinois». Il a été publié dans la revue Mémoire de Mars 1983. Nous remercions la Société de Généalogie Canadienne-Française (SGCF) de Montréal, éditrice de la revue Mémoire de nous accorder le droit de publier l'article et de le traduire en anglais.

Vous serez aussi guidé vers une page généalogique qui démontre comment les Chauvin s'allient aux Lorando des États-Unis.

Lire +

note créée le 5 avril 2016

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Louiseville,
des souvenirs plein la valise

Un livre de chroniques en image et en texte est né durant les célébrations du 350e anniversaire de la fondation de la ville. Il raconte l'histoire de Louiseville entre 1860 et 1960. L'auteure, professeure et historienne, Michèle Gélinas, a formé ce projet avec la douce sensibilité de l'âme du persévérant prospecteur. Elle a admirablement dépisté 180 photographies de ces temps anciens, se permettant ainsi de nous dépeindre des pages d'histoire et des anecdotes envoûtantes.

Pour nous, Laurendeau . . .

Ce livre est doublement important puisque plusieurs de ces doux souvenirs photographiés au temps d'Arsène Laurendeau et de son amoureuse Azélie Bélair se prélassent fièrement dans ses pages. Nous apprécions les oeuvres qui nomment nos ancêtres. Nous soutenons haut et fort ceux qui parlent de nos ancêtres puisque nous croyons que si on les évoque, on les fait vivre un peu plus longtemps.

Un exemple de photo retrouvée dans le livre . . .

Plus bas, vous voyez un homme debout près de son attelage. Il s'agit de Louis-Philippe Lainesse, le grand chanceux qui avait marié la belle Marie-Anne Laurendeau en 1942. Puis la voiture, la bizarre de voiture . . . à quoi sert-elle ? Michèle Gélinas nous a brossé le tableau de tout ça à la page 125 de son livre.

Louis-Philippe Lainesse

Louiseville, des souvenirs plein la valise
pour ceux qui portent intérêt au livre : lien pour se rendre chez l'éditeur

note créée le 21 mars 2015

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La maison de Louiseville

La fenêtre d'Arsène

Mes arrière-grands-parents, Azélie Bélair et Arsène Laurendeau ont élevé leurs enfants dans leur maison de ferme, localisée à Louiseville, en Mauricie au Québec. En 2014, cette maison, plus que centenaire, existe toujours.
Par cette fenêtre de l'étage, autour des années 1910, le soir venu, mon arrière-grand-père regardait fructifier ses champs de verdure.
note créée le 29 juillet 2014

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